| leo's profileWE LOVE TECHNOPhotosBlogLists | Help |
WE LOVE TECHNOEn écoute: VALVE FORCE - Zirio (myspace.com/lesziris) (ziris.podemus.com) 8/30/2006 Carl CoxQui connait et apprécie les mix de Carl Cox? Petit résumé sur son parcours professionel : Carl Cox, né le 29 Juillet 1962 à Oldham au Royaume Uni, est un disc jockey et producteur de musique électronique anglais. Il a commencé sa carrière au milieu des années 1980 en tant que DJ Hardcore et Acid House. Il doit sa notoriété au fait d'avoir travaillé sur trois platines au lieu des deux habituelles. Il est un des disc jockey les plus connus au monde. Il était meme réputé pour être le meilleur dans les années 90. Il a joué dans des célèbres clubs tels que Shelly's, Sterns Nightclub, Heaven, Angels et l' Haçienda, et est maintenant à la tête de 2 labels: Intec Records et 23rd Century Records. Il posséde également des résidences au célèbre club d'Ibiza, le Space; a FG Radio et aussi au Pacha. 8/9/2006 Qu'est ce que la musique?Depuis les plus profondes racines de son histoire, la musique s'entend comme une pratique culturelle, pouvant ou non posséder une dimension artistique, mais qui consiste en une combinaison délibérée de sons et de silences. Même dans le cas des musiques dites aléatoires, la musique
s'inspire toujours d'un « matériau sonore » pouvant regrouper
l’ensemble des données perceptibles, pour construire ce « matériau musical », représentation propre au compositeur ou qu'il confie à la technique. L’audition
qui est le plus adapté de nos sens pour la connaissance des sentiments
est, réciproquement, le moins apte à la connaissance objective.
Pourtant, la musique est aussi une prise de possession d’elements formels
qui appartiennent à la fois au conscient, à l’inconscient et au
spirituel, et se déclinent dans l'ensemble des affects culturels. De
cette diversité de pratiques, on retiendra surtout que la musique ne
peut avoir une seule définition précise et regroupant tous les types de musique, tous les genres musicaux,
mais que l'on doit, suivant l'angle par lequel on veut l'aborder,
susciter quelques définitions qui, sans s'opposer, fondent, sur tous
les continents, une « histoire de la musique » en perpétuelle évolution, tant dans le domaine de la musique savante que des musiques traditionnelles ou encore des musiques populaires. La musique ce n'est pas du bruit : le bruit peut être une composante de la musique, comme il est une composante (essentielle) du son. Mais si l'Art des bruits théorisait l'introduction par les futuristes italiens des « bruits » de la vie quotidienne dans la création musicale (mouvement poursuivi par Varèse puis par la musique concrète), le bruit est aussi synonyme de désordre non construit, quant a la musique, elle, c'est une organisation, une composition, un choix délibéré… L'opposition souvent faite entre ces deux mots porte généralement à confusion, et il faut donc se référer plutôt à la notion d'organisation. Le musicologue Jean-Jacques Nattiez (Fondements d’une sémiologie de la musique) cite une très intéressante anecdote relatée par Roman Jakobson dans le compte-rendu d’une conférence de G. Becking, linguiste et musicologue, que celui-ci a prononcée en 1932 au Cercle linguistique de Prague :
Concernant la musique assistée par ordinateur (M.A.O.) voici simplement une liste des logiciels les plus connus :
The Chemical BrothersBiographie:
Sous le nom de Chemical Brothers se cachent seulement deux hommes, Thomas Owen Mostyn Rowlands et Edmund John Simons qui se sont rencontrés en 1988 à l'université. Leur histoire a commencé lorsque qu'il format un groupe au nom de "Ariel" avec des potes de lycée. Il sortirent un premier single "Sea of Beats". Ils continuèrent à sortir des titres avec Ariel "Mustn't Grumble", "Rollcoaster", mais Tom et Ed étaient DJ dans l'âme avant tout et commencèrent à jouer en club. En 1992 ils deviennent les Brothers et sortent "Song to the Siren" mais le talent des Brothers se dévoila en 1994 avec le monument d'électro "Chemical Beats". Seulement en 1995, les Dust Brothers n'ont pas apprécié que Tom et Ed utilisaient le nom de Brother donc ils se renommèrent en Chemical Brothers et sortent par la même occasion leur premier album chez Virgin Records "Exit Planet Dust". Depuis les Chemical, au fil des albums, se sont longtemps imposés parmi les chefs de fil du mouvement électro avant de perdre un peu de leur superbe ("Push the button"). En mélangeant Rock, Techno et Hip-Hop, ils sont désormais respecté par tous dans le milieu. Ils ont à leur actif bon nombre de remixes (Prodigy, Moby ...) et autres participations à des BO de films. Amis et quasiment mentors de Fatboy slim, les Chemical brothers influencent des centaines d'artistes.
Discographie:
Single:
7/21/2006 Korg esx 1Je vous en reparle encore mais c'est parce que je viens de la recevoir, je l'ai, elle m'appartient enfin. Si vous saviez ce que peux faire cette machine aussi bien en composition qu'en live accompagnée de platines et autres machines fantastiques. Des que je saurais bien m'en servir (rdv dans quelques mois!!!) je diffuserais sur la toile des mix, des morceaux et des lives faits avec elle. Ci-dessous, quelques photos qui ne servent a rien mais qui me permet d'exprimer ma joie!!! 7/16/2006 Les ZirisCi-dessus le lien vers le site des Ziris avec nos compos personnelles.
Des morceaux en écoute plus leurs descriptif.
Enjoy!
Les Ziris 7/12/2006 Techno d'aujourd'huiQuand on dit "Techno" a quelqu'un,une réponse tres fermée nous saute a la figure en general: "Rha j'aime pas ca c'est toujours boum boum boum!!!"... Premierement, avant de dire une telle chose, il faut se poser la question a savoir, ais-je écouté la vraie techno ou celle qui fait boum bass boum bass? Quand on écoute la techno de nos jours la plupart des morceaux sont construits pour etre mixé et donc sur de longues mesures (~8/16 mesures;6min minimum environ), ce qui peut, je vous l'accorde paraitre un peu répétitif pour certains. Mais de plus en plus d'artistes font vivre leurs "compositions mixables" en leur attribuant de multiples variantes tout au long de leur lecture. La techno a évolué comme beaucoup de styles musical; je m'en rappelle encore a l'époque ou j'ai plongé dans ce millieu, j'avais alors entre 9 et 10 ans et je passais du primaire au collège. A cette époque, nos sens vibraient sur des sons tels que "Technotronic-Pump It Up (The sequel)" ou encore "Carl Cox-Acid Charge" (oui ca fait longtemps que je le connais!!!). Maintenant la "Techno moderne" (si je peu l'appeller ainsi) se rapproche plus de branche Tekhouse ou Tribaltek et la puissance qu'elle dégage est plus aggressive.
Je vous donne un lien vers un site pour que vous puissiez écouter un tres grand nombre d'extraits de toutes les sous-catégories du millieu Techno: par ici pour les curieux.
Enjoy! 7/11/2006 Spiderman 3Bon c'est juste pour les fans de comics, Spiderman 3 arrivera en mai 2007 (aux etats unis je crois).
Bien plus sombre en apparence que les précedents, Sam Raimi retrouve sa corde pour des scènes plus "films d'horreur" (Evil Dead...). Spiderman 3 aura de nouveaux ennemis tels que Sandman ou encore Venom (en tout cas ça y ressemble). Bien voila quelques images pour vous faire saliver!!!
![]() ![]() Quelques liens vers des images:
http://www.freewebs.com/thefleapit/zposter%20Spiderman3.jpg
http://www.qjclub.net/bbs/UploadFile/2005-2/200521520278136.jpg http://www.fantasymagazine.it/imgbank/NEWS/uomosabbia.jpg http://xoomer.alice.it/occhisulcinema/Previews-Spiderman%203%20poster%20nero.jpg http://www.kino-govno.com/posters/spiderman3_2.jpg http://xoomer.alice.it/occhisulcinema/Preview-Spidey7.jpg Liens mort? laisser moi un com. 7/3/2006 Ps:Danger alcoolRaziel j'ai lu ton commentaire tres touchant. Je tiens donc a faire partager aux gens le fait qu'il n'y a pas que l'alcool comme substance dangereuse. Toute substance considérée comme de la drogue est dangereuse pour soi et pour autrui. Soyez raisonables les gens, sérieusement, calmez la dose!!! Soyez un peu responsable...c'est tout ce que l'on veut... Merci d'avance.. 6/30/2006 Danger alcoolismeJe sais que cet article n'a rien a voir avec le theme de ce site mais je suis tellement contre l'abus d'alcool que je tenais a faire partager cette histoire qui m'a profondement choqué. Pour certains il s'agit peut etre d'un simple coup monté pour la prévenntion routiere, pour d'autres cette histoire est vraie; dans les deux cas...cela fait peur.
ATTENTION PHOTOS CHOQUANTES ATTENTION PHOTOS TRÈS CHOQUANTES
Tout le monde ne meurt pas dans un accident de voiture. Cette photo a été prise 4 ans après l’accident de voiture et Jacqueline est toujours soignée. 60 % de son corps a été brûlé. Je suis conscient que ces photos peuvent choquer, mais l'alcoolisme est une véritable maladie, une dépendance, mais sur la route, c'est une arme : protégeons nos enfants et nos proches. Culture HardLa Techno hardcore était la branche la plus radicale et dure de la techno avec un rythme beaucoup plus rapide (170-220 BPM en général) et des basses et des aigus plus puissants. Elle était aussi plus proche des genres musicaux de l'indus et de la musique expérimentale que les autres genres de la musique techno. La définition de hardcore, soit "noyau dur", représentait à l'origine un certain jusqu'au-boutisme menant à des expérimentations proches de celles conçues par le courant de la musique industrielle. Durant les rave des années 90, on reconnaissait le son du hardcore car il se démarquait du reste de par sa violence extrême, le public disait alors que c'était du hardcore car l'ambience devenait quasiment intenable pour beaucoup. Cette notion s'est malheureusement perdue au fil du temps. De nos jours, le hardcore en France n'est plus qu'un mot galvaudé que l'on colle à un son de hardtechno comportant des sons graves où l'usage de la saturation remplace un peu trop facilement ce qui devrait être un vrai travail sur les harmoniques, en bref un son beaucoup plus facile d'approche pour le grand public, d'où l'"explosion" de ce que l'on nomme hardcore. Le vrai hardcore n'a jamais explosé et reste un mouvement underground totalement absent des grandes fêtes commerciales, à quelques très rares exceptions près. (Zone Libre festival)
Les origines (1990-1993)Le hardcore est né au début des années 1990. Au départ très influencé par la jungle, le breakbeat, la trance et le mellow, ce n'est qu'en 1992 qu'il se détacha de tous les autres styles existants par la rapidité de son rythme et la puissance des basses utilisées (souvent celles d'un Roland TR-909 et/ou Roland TR-808 poussés à l'extrême, auxquelles on ajoute une distorsion très forte). Le premier titre qui s'est revendiqué hardcore est We have arrived de Mescalinum United, diffusé par le premier label hardcore créé : PCP (Planet Core Productions). C'est à cette époque que des groupes de DJ / producteurs qui auront par la suite un succès international comme Thunderdome(appartenant maintenant au groupe Universal Music Group) ( Dj Promo, Neophyte ) ou des pionniers comme DJ Rob et DJ Paul commencent à se faire connaître aux Pays-Bas (Rotterdam en particulier), en Belgique et en Allemagne. De l'autre côté de l'Atlantique, à Detroit et à New York, le style se développe peu à peu sous l'influence d'artistes comme Omar Santana ou Lenny Dee. Beaucoup d'artistes provenant du Hip-Hop (notamment Mc Drokz) et du drum'n'bass prendront le train en marche. Jusqu'en 1994, le hardcore est encore peu divisé en sous-genres. Néanmoins, le style envahit peu à peu l'Europe, puis les États-Unis et se diversifie. LES DIFFERENTS STYLES: Le Gabber (1994-1998) et le Real Hardcore (1994-?)Le mot Gabber (qui a ensuite dérivé en Gabba) provient de l'hébreu et signifie « ami » aux Pays-Bas. Le Gabber est plus axé Happy, tandis que le Real Hardcore est composé d'artistes restant accrochés à la ligne directrice du hardcore originel. On peut citer notamment Liza N'Eliaz, Lenny Dee, Laurent Hô, Manu Le Malin, Psylocke. Les Hollandais sont quant à eux assez divisés sur la question. 3 Steps Ahead, Dj Promo, Gizmo ou encore Rob Gee vont même jusqu'à mélanger ces deux styles. Néanmoins, dans le fond ces musiques se rejoignent et il est parfois difficile de faire la part des choses. Le point commun de ces deux styles est un profond mépris pour la dance et la trance, considérées comme peu innovatrices et très commerciales. De nombreux morceaux Gabber évoquent cette rivalité, le plus connu étant Meet her at the Thunderdome de DJ E-rick&Tactic en réponse à Meet her at the love parade de Da Hool. Le Gabber disparaît vers 1998-1999, notamment parce que le style n'évolue plus, mais aussi parce que la relève arrive avec le Hardstyle. C'est aussi à cette époque la fin des deux compilations annuelles de Thunderdome (bien qu'ils aient sorti des compilations après 1999) , qui laissera la place à Masters of Hardcore, dans un style bien plus dur. Le Happy Hardcore (1994-?)Le Happy Hardcore est style musical qui refuse le côté dark et minimaliste des productions hardcore. Mélange de dance et de techno hardcore, il tire aussi ses origines de la jungle et oscille généralement entre 140 et 180 BPM (Flowers need the rain de Stealth en est une notable exception avec 220 BPM). Ce style est surtout populaire dans les pays anglo-saxon, aux Pays-Bas et au Japon. Au Royaume-Uni on appelle ce style tout simplement Hardcore, d'où une grande confusion parmi les amateurs de techno hardcore. Aujourd'hui la scène Happy Hardcore est intégrée dans le mouvement UK Hardcore, tant la différence entre les deux styles était difficile à faire au fil des années. Néanmoins certains artistes comme Brisk, Storm et Stealth revendiquent encore haut et fort leur appartenance au Happy Hardcore. Les productions sont pour la plupart originaires du Royaume-Uni, à quelques exceptions près, comme les allemands de Dune (Are you ready to fly, Rainbow to the stars). En Espagne, c'est la discothèque Xque qui va populariser ce style en l'associant à la makina. Le Speedcore ou la TerrorLe speedcore est le style le plus dur de la techno hardcore. Il se caractérise par un très fort BPM (minimum 220 BPM, plus souvent 300-350 BPM, rarement plus de 1000 BPM) et marque un certain retour vers la musique industrielle : expérimentation, bruitisme, anticonformisme, volonté de faire de l'anti-musique et de choquer les auditeurs. Les styles qui se rapprochent grandement du Speedcore sont l'Extremcore, lorsque les morceaux Speedcore depassent les 1000 BPM, le Terrorcore aux Pays-Bas, nommé ainsi à cause du sentiment de terreur qui se dégage des morceaux ,aussi nommé par d'autres noms plus rares(Evilcore, Deathcore, Doomcore) et le Noisecore, un style bruitiste decrit plutot comme de l'anti-musique. Tout ces style sont très peu dansé, et souvent les fans se limitent à bouger la tête, d'où le fait qu'on les appelle souvent headbangers. La "créatrice" de ce style est Liza N'Eliaz qui fut d'ailleurs surnommée « La reine de la terreur » ou encore « La mamie de la terreur » (elle était en effet la plus vieille productrice de Hardcore, ayant eu 40 ans en 1998). Le style, originaire de Belgique et d'Allemagne s'est vite répandu, surtout au USA et en France, même si la scène speedcore est composée d'artistes provenant des quatre coins du globe. On retrouve les instruments typiques de la scène Real Hardcore : le Roland TR-909 ou autre boîte à rythme très ressemblante, les synthétiseurs, les filtres audio. A celà s'ajoute assez souvent la guitare électrique, des voix provenant souvent de films d'horreurs (cris de terreur...) et l'application de la distorsion à l'ensemble des instruments . Tout cela donne une musique bruitiste, d'où le fait que certains préférent noisecore à speedcore. Le speedcore a un seul sous-genre, dont l'existence est assez contestée : l'extratone, qui qualifie les morceaux faisant plus de 1000 BPM. Artcore, DarkcoreRuffneck se réclame de la création de ses styles. Suite à la banqueroute de son ancien label, il recrée deux entités. La première, Supreme Intelligence, regroupe des artistes de Darkcore, dont les fameux Endymion, un style se rapprochant du Terror mais à un rythme plus proche du hardcore original. Beaucoup se réclament du second, Gangsta notamment qui dit produire du artcore, le artcore serait la relève du gabba, plus sombre, avec notamment DJ Nosferatu. Le mot Artcore est galvaudé car il est très utilisé dans la scène, depuis des années, pour beaucoup de styles de hardcore créés par des artistes très différents. Le mot Art est beaucoup trop généraliste pour pouvoir s'appliquer à un seul artiste ou un seul mouvement. FrenchcoreLe Frenchcore est un style qui s'exporte peu en dehors des frontières françaises. Hardcore se voulant quasiment uniquement industriel, crée par le groupe micropoint (duo composé de DJ Radium et d'Al Core), ce style a très peu évolué, se voulant même parfois rébarbatif et peu innovant. Ce style a tendance à s'ouvrir à d'autres influences comme la fusion rock hardcore/techno hardcore représentée par les groupes Fast Forward , Palindrome, ou encore moshpit. Doomcore ou NordcoreLe doomcore est une variante beaucoup plus lente : elle ne dépasse en général pas 130-140 bpm et se caractérise par une ambiance très lourde. L'aspect dark rejoint alors le minimalisme pour fonder une musique pessimiste et réverbérée, à la fois martiale et mélancolique. Ce courant semble s'être en partie développé dans le sillage des productions de Marc Acardipane et Miroslav Pajic (dit Miro) sur leur label Cold Rush, subdivision de PCP (Planet Core Production) qui posèrent les bases d'un hardcore qui tire sa dureté de l'atmosphère des morceaux et non de la vitesse ou du bruitisme. Le clan Nordcore, basé à Hambourg, a aussi été une influence majeure pour le style, bien qu'évoluant à des tempos beaucoup plus élevés. En France c'est surtout le dj Manu le Malin qui lui a donné une visibilité. Quelques noms d'acteurs de la scène hardcore oeuvrant exclusivement ou fréquemment dans le genre : Fifth Era, DJ Darkside, Zanthrax, Hibou, Moleculez, Dr Macabre, Dr Strange, Dark Invaders, les labels EBE et Black Monolith, le collectif londonien Crossbones... Même s'il compte un solide noyau dur de supporters, le courant reste très sous-exposé à cause de son caractère moins immédiatement festif, voire même glauque. En revanche de nombreux producteurs en vue intègrent des élements « doom » dans un hardcore/gabber plus accessible (par exemple The Outside Agency, Ophidian ou The Amageddon Project). Il est donc aussi possible de considérer le doom comme une atmosphère, un esprit, plutôt que comme un genre bien précis.
La scène hardcore française
La scène hardcore française a été particulièrement créative des années 1997 à 2001, mais paralellement c'est à cette période que le hardcore a perdu de son sens. Ce genre musical a trouvé, au sein du mouvement Free party grossissant, un public avide et de nombreux artistes se sont essayés au style. Parfois issu de Sound system, ces derniers ont vu leur popularité s'accroître à mesure que la récupération du hardcore se faisait une place dans le monde de la tekno. On pourra en citer quelques uns parmi les plus connus comme :
On peut mentionner les labels hardcore français suivant:
Le Hardcore de nos joursCependant, depuis 2002, on constate un essoufflement du mouvement, le style musical tournant en rond et s'auto-caricaturant à qui mieux mieux. Mais certains artistes restent toujours dans la même vague ( le hardcore "old school" )qui reste la vague la plus appréciée et la plus vendue. Proportionnellement, la récupération de l'étiquette hardcore connaît de plus au plus de succès commercial en France. Aujourd'hui, les groupes de DJ les plus connus sont Masters of Hardcore, Thunderdome ou encore Rotterdam Terror Corps. Les DJ les plus influents sont originaires des Pays-Bas, d'Italie, de Belgique, d'Allemagne, de France et de la Suisse. Le style musical Hardcore a influencé le style vestimentaire des adeptes du genre. Des marques telles que Lonsdale, Pit Bull, Fred Perry ou encore Australian ont commencé à être vendues un peu partout.
Electromind 2006L'année passée surgissait dans le PFF (Paysage des Festivals Français) un nouvel arrivant basé à Montpellier: Electromind. Ayant marqué bon nombre d'esprits, les organisateurs, fiers de leur succès, remettent ça cette année. Cette deuxieme édition se déroulera en 2 parties: Un festival "Off" (gratuit) du 19 au 21 Juillet dans les plages, bars et club du littoral montpelliérain et un festival "In" en plein air, le 22 Juillet à l'espace Grammont (70 000m2). Avec plus de 100 Artistes (DJ, MC, Lives, VJ confondus), Electromind s'impose comme l'un des événements les plus imposants de l'été 2006. Au programme: DJ’s
MC’s
LIVES
Special Hip-Hop Stage
6/17/2006 MerciMerci a tout ceux qui me félicitent pour mon blog, leurs commentaires valorisants sont une reconnaissance pour mon travail éffectué.
Ceci n'est pas une incitation a laisser plus de com (ce n'est pas l'esprit de ce blog), mais simplement un remerciment a vous tous.
Merci encore. 6/15/2006 Israël en trance!!!Je viens de voir un reportage sur les trances parties organisées illégalement sur les precieuses terres d'Isrël.
Les pauvres organisateurs ont meme essayer de monter une association "Peace & Love", chose faites...pendant un moment... Après de nombreuses tentatives d'organisations de soirée plus ou moins réussies pour certaines dans des lieux éloignés de toutes civilisations (enfin...pas toutes éloignées!), après de nombreuses amandes et des dettes a pleuvoir, "Peace & Love" finit par s'éteindre...du moins le local. L'âme y était toujours, les moyens se sont tout de même affaiblit. L'histoire finit plutot mal pour un des membres qui finit emprisoné aux Etats Unis pour avoir essayé de passer de la drogue. L'autre reprend ses anciennes activités d'animateur de soirées (mariages...etc); c'était plutot triste de le voir danser sur de la trance et de la techno tout au long du reportage quant au final, on le voit effectuer une chorégraphie de groupe un peu ringarde (un peu "eurovision" sur les bords...).
En conclusion, ce refus qu'avait l'etat envers ces soirées étaient l'échange de toutes sortes de drogues qui depuis quelques années tuaient pas mal de jeunes israéliens. Mais de la a arrêter des jeunes menottes aux mains...on se demande si il n'y a pas un peu d'abus de pouvoir. Quand on voit ce que subissent les gens dans ce pays, je pense (c'est un avis personnel) que l'etat devraient les laisser un peu profiter de la vie et que les jeunes devraient se montrer plus raisonable quant a l'usage de drogues, quelles qu'elles soient.
Bref, ma plus grande surprise fut que la trance était LA musique du pays!!!
Un peu de culture trance israëlienne pour finir:
En 1988, en raison du changement des lois et de la situation politique à l'État d'Israël, de nombreux Israéliens ont pu faire des voyages en Inde pour la première fois. Nombre d'entre eux venaient de finir leur service militaire et désiraient prendre des vacances. Les plages de Goa étaient une destination habituelle. Beaucoup d'entre eux sont revenu de leur voyage en rapportant des enregistrements du nouveau style de musique. En se développant le plus souvent séparément des scènes d'ailleurs, les DJ israéliens sont apparus en jouant leurs propres dérivées du son. Parmi ceux-ci sont Avi Nissim et Lior Perlmutter (SFX et plus tard, Astral Projection), Har-El Prussky et Miko (California Sunshine), Guy Sebbag, Avi Algranati (Phreaky, Space Cat) et Ofer Dikovsky (Oforia). Il y a aussi des labels israéliens qui se sont formés dont Melodia Records, Trust In Trance, Phonokol et Krembo Records. Avec l'apparition de nouveaux artistes innovants tels que Infected Mushroom, la trance psychédélique a pris une grande part dans la culture à Israël, plus que dans n'importe quel autre pays du monde.
Ps: Les Djs Israéliens ont d'ailleurs remixés quelques chansons traditionelles de leur pays dans des versions trances qui étaient bien marrantes!!!
Grosse tête?!!Alors que son dernier morceau sort en série limitée on pourrait penser qu'il doit etre le meilleur dans toute l'histoire de la musique electronique pour se permettre de faire un tel acte!!! J'ai eu "l'honneur" de pouvoir l'écouter et je dois dire pour être sincère que je le trouve plutot fade, plat ou les mélodies ne sont que des changements de quelques notes de ses précedentes compositions. Le riff de guitare n'est absolument pas fabuleux et les beats sont toujours les mêmes que dans beaucoup de ses anciens tracks. A croire que c'est son premier morceau qu'il a fait il y a bien longtemps et qu'il ressort maintenant. Bref ceci est bien entendu un avis personel.
A vous de juger...si vous vous sentez de dépenser 20 euros pour un vinyle "une face"!!! 5/24/2006 Spiral Tribe: L'Histoire (1/6)A l'aube du XXIème siècle, alors que le mur de Berlin s'effrondre et les frontières s'élargissent, les libertés individuelles et collectives se réveillent en Europe. La musique électronique est le point de départ du mouvement, ou plutôt sa répression qui sévit alors en Angleterre sous l'ère Thatchérienne. La Free Party est née en Angleterre. Elle est le résultat d'une synergie entre les travellers (mouvement alternatif de nomades), les squatteurs incités à quitter les villes après la répression "Thatcher", les clubbers frustrés par la fermeture des discothèques et les premières raves… Le mouvement des travellers, pacifique, fut marqué par une très brutale attaque des forces de l'ordre le 1er Juin 1985 sur un convoi en direction de Stonehedge. 140 véhicules furent bloqués par la police, de nombreux autres furent détruits ou saisis, les occupants matraqués ou interpellés… De 1988 à 1990, on assiste à la montée en puissance de l’acid house et d’une répression autour des clubs. Les premiers sound-systems rave sortent alors des villes et ses adeptes rencontrent les travellers lors des grands festivals d’été. La première fusion se produit au festival de Glastonbury en 1989. Le Avon Free festival de Castelmorton en mai 1992 est le premier festival techno gratuit organisé à grande échelle et de manière clandestine. L’événement est un catalyseur déclenchant l’enthousiasme de milliers de participants déterminés à faire la fête selon ce nouveau rituel et au mépris de la loi anglaise. Le parlement anglais vote le 3 novembre 1994 la clause 58 du Criminal Justice And Public Order Act, loi qui interdit tout rassemblement de plus de 10 personnes rassemblées autour de musique caractérisée par “l’émission d’une succession de beats répétitifs”. La Spiral Tribe, la tribu la plus mythique de l'histoire des musiques électroniques, commence alors à faire l'objet d'une véritable chasse aux sorcières en Angleterre. Les autorités procèdent à des coups de filet dans le milieu et plusieurs membres de la Spiral Tribe sont arrêtés. Victimes de la paranoïa ambiante, ils sont jugés et n'ont d'autre alternative que de s'exiler en France, pour continuer à renvendiquer l'esprit d'une fête libre. La Spiral Tribe s'est alors attachée à propager son esprit et sa musique à travers l'Europe, entraînant dans son sillage d'autres tribus, toutes animées d'une même philosophie, des mêmes convictions politiques ou environnementales, et surtout muées par la même passion : la techno. Rassemblés autour de mêmes convictions, les techno travellers dénoncent l’asservissement de l’homme par les machines et prônent le respect de la nature. Dans leurs soirées atypiques, la musique répétitive retrouve sa forme première de contestation. Leur devise : “que jamais la musique ne s’arrête”. Leur obsession : la confidentialité. Difficile de connaître les lieux de leurs fêtes nocturnes, pourtant connus des centaines de tribus nomades qui parcourent l’Europe depuis le début des années 90. Les lieux des soirées, dates et heures, ne sont connus des adeptes que quelques heures avant le début de la free party. Le flyer n’est qu’un simple morceau de papier sur lequel est inscrit le numéro d’une boîte vocale qui donne l’itinéraire à suivre (infoline), et ne se distribue que de la main à la main. Sur internet, des codes secrets ouvrent les portes virtuelles de cet underground techno. La mission des sound-systems européens : traverser encore et toujours les frontières, aller là où d'autres ne sont jamais allés, exporter cette musique pour une protestation politique ou un échange culturel… Certains sont partis explorer le continent Sud-Américain, d'autre l'Afrique, les Pays de l'Est, les Etats-Unis, l'Australie, l'Asie… La World Traveller Adventure venait de naître… + more: www.worldtravelleradventures.org Spiral Tribe: Le procès (2/6)Les Spiral organisent leur première fête au Royaume-Uni en octobre 1990. Très vite avec d'autres sounds systems technos ils se rapprochent des travellers, dont ils adoptent le mode de vie nomade. Ils se produisent ainsi dans plusieurs free festivals, événements emblématiques de la culture traveller. Emportant avec eux tout le matériel nécessaire à l'organisation de leurs fêtes, ils organisent de nombreuses free parties dans divers lieux squattés, essentiellement dans le sud de l'Angleterre. En mai 1992, le sound system participe au festival de Castlemorton qui attire environ 30000 personnes, le plus grand événement de ce type à l'époque. À la fin du festival, les membres des Spiral sont arrêtés et inculpés sous la charge de « conspiration en vue de créer un trouble à l'ordre public» (« conspiracy to cause public nuisance »). Le procès qui eut lieu en 1994 devait devenir l'un des plus longs et coûteux de l'histoire britannique, durant près de quatre mois. À l'issue du procès, tous les accusés sont acquittés. Les Spiral et le mouvement free party sont alors largement médiatisés, plusieurs journaux demandant qu'une action soit entreprise contre les nuisances causées par les raves illégales. En réponse, le gouvernment britannique adopte en 1994 le Criminal Justice and Public Order Act qui entre autres mesures donne à la police des pouvoirs accrus pour réprimer les rassemblements festifs en plein air. La loi est explicitement dirigée contre la musique techno définie comme « caractérisée par l'émission de rythmes répétitifs » (« wholly or predominantly characterised by the emission of a succession of repetitive beats »). Spiral Tribe: Europe; France (3/6)En 1993, plusieurs membres des Spiral s'installent en France, fuyant la répression au Royaume-Uni. Ils organisent ce qu'ils appellent alors des free parties. C'est de là que vient la confusion entre les expressions rave party et free party. Les Spiral Tribe intitulaient leurs premières fêtes en français « rave gratuite ». Cette traduction pourtant fidèle de l'expression « free party » sera par la suite abandonnée car le mot « gratuit » ne couvrait pas l'intégralité du sens du mot « free » qui, s'il peut faire référence à la gratuité, fait avant tout référence à la liberté. Le mot « rave » sera lui aussi abandonné et désignera les raves parties payantes. Vers 1995, l'expression « free party » deviendra la norme pour désigner le type d'événements qu'ils organisent. Les Spiral ont ainsi contribué à l'émergence de nombreux sound systems français tels que les TNT, Hérétik, Tomahawk, Infrabass, Nomads, Foxtanz et OQP. Pendant cette période, le sound system voyage aussi beaucoup à travers l'Europe. Ils ont ainsi participé à l'organisation du premier teknival CzechTek en République tchèque en 1994, événement qui a lieu tous les ans depuis. Ils ont également organisé des free parties et teknivals aux Pays-Bas, en Allemagne, Espagne, Italie, répandant sur leur passage leur conception de la free party. Par la suite, une partie de la tribu s'est rendue aux États-Unis pour y organiser free parties et teknivals. Les Spiral se sont séparés vers 1996, certains membres fondant de nouveaux collectifs, d'autres se produisant seuls. En 2006 est sorti un DVD intitulé World Traveller Adventures[1], en référence à l'un des morceaux de l'album Forward the revolution. L'un des documentaires, 23 minute warning (également le titre d'un des premiers morceaux des Spiral), retrace l'histoire du collectif à travers des interviews et des images d'archive de l'époque. Spiral Tribe: Philosophie (4/6)IdéesLes idées des Spiral Tribe peuvent être résumées par le slogan « free music for free people ». Cette conception de libres penseurs dénonce l'industrie musicale et culturelle, prône et applique l'autogestion, l'autonomie, le respect de l'environnement. Elle comprend une critique du capitalisme, une certaine tendance vers l'anarchisme et est proche du mouvement Do It Yourself (DIY) et de la conception « Zone d'autonomie temporaire » (Z.A.T) théorisée par Hakim Bey. [modifier]
La symbolique des Spiral Tribe
Spiral Tribe: Membres (5/6)La notion de membre de la tribu était très informelle ; très vite au-delà du noyau dur initial de nombreux artistes les ont rejoints, les accompagnant dans leurs périples parfois pour quelques fêtes seulement, d'autres de manière plus durable, le public ayant tendance à considérer comme Spiral tout artiste se produisant dans l'une de leurs free parties. On peut notamment citer comme membres :
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|