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WE LOVE TECHNO

En écoute: VALVE FORCE - Zirio (myspace.com/lesziris) (ziris.podemus.com)
8/30/2006

Carl Cox

Qui connait et apprécie les mix de Carl Cox?
Petit résumé sur son parcours professionel :

Carl Cox, né le 29 Juillet 1962 à Oldham au Royaume Uni, est un disc jockey et producteur de musique électronique anglais.

Il a commencé sa carrière au milieu des années 1980 en tant que DJ Hardcore et Acid House. Il doit sa notoriété au fait d'avoir travaillé sur trois platines au lieu des deux habituelles. Il est un des disc jockey les plus connus au monde. Il était meme réputé pour être le meilleur dans les années 90. Il a joué dans des célèbres clubs tels que Shelly's, Sterns Nightclub, Heaven, Angels et l' Haçienda, et est maintenant à la tête de 2 labels: Intec Records et 23rd Century Records.

Il posséde également des résidences au célèbre club d'Ibiza, le Space; a FG Radio et aussi au Pacha.

8/9/2006

Qu'est ce que la musique?

Depuis les plus profondes racines de son histoire, la musique s'entend comme une pratique culturelle, pouvant ou non posséder une dimension artistique, mais qui consiste en une combinaison délibérée de sons et de silences. Même dans le cas des musiques dites aléatoires, la musique s'inspire toujours d'un « matériau sonore » pouvant regrouper l’ensemble des données perceptibles, pour construire ce « matériau musical », représentation propre au compositeur ou qu'il confie à la technique. L’audition qui est le plus adapté de nos sens pour la connaissance des sentiments est, réciproquement, le moins apte à la connaissance objective. Pourtant, la musique est aussi une prise de possession d’elements formels qui appartiennent à la fois au conscient, à l’inconscient et au spirituel, et se déclinent dans l'ensemble des affects culturels. De cette diversité de pratiques, on retiendra surtout que la musique ne peut avoir une seule définition précise et regroupant tous les types de musique, tous les genres musicaux, mais que l'on doit, suivant l'angle par lequel on veut l'aborder, susciter quelques définitions qui, sans s'opposer, fondent, sur tous les continents, une « histoire de la musique » en perpétuelle évolution, tant dans le domaine de la musique savante que des musiques traditionnelles ou encore des musiques populaires.

La musique ce n'est pas du bruit : le bruit peut être une composante de la musique, comme il est une composante (essentielle) du son. Mais si l'Art des bruits théorisait l'introduction par les futuristes italiens des « bruits » de la vie quotidienne dans la création musicale (mouvement poursuivi par Varèse puis par la musique concrète), le bruit est aussi synonyme de désordre non construit, quant a la musique, elle, c'est une organisation, une composition, un choix délibéré…  L'opposition souvent faite entre ces deux mots porte généralement à confusion, et il faut donc se référer plutôt à la notion d'organisation.

Le musicologue Jean-Jacques Nattiez (Fondements d’une sémiologie de la musique) cite une très intéressante anecdote relatée par Roman Jakobson dans le compte-rendu d’une conférence de G. Becking, linguiste et musicologue, que celui-ci a prononcée en 1932 au Cercle linguistique de Prague :
« Un indigène africain joue un air sur sa flûte de bambou. Le musicien européen aura beaucoup de mal à imiter fidèlement la mélodie exotique, mais quand il parvient enfin à déterminer les hauteurs des sons, il est persuadé de reproduire fidèlement le morceau de musique africain. Mais l’indigène n’est pas d’accord car l’Européen n’a pas fait assez attention au timbre des sons. Alors l’indigène rejoue le même air sur une autre flûte. L’Européen pense qu’il s’agit d’une autre mélodie, car les hauteurs des sons ont complètement changé en raison de la construction du nouvel instrument, mais l’indigène jure que c’est le même air. La différence provient de ce que le plus important pour l’indigène, c’est le timbre, alors que pour l’Européen, c’est la hauteur du son. L’important en musique, ce n’est pas le donné naturel, ce ne sont pas les sons tels qu’ils sont réalisés, mais tels qu’ils sont intentionnés. L’indigène et l’Européen entendent le même son, mais il a une valeur tout à fait différente pour chacun, car leur conception relève de deux systèmes musicaux entièrement différents ; le son en musique fonctionne comme élément d’un système. Les réalisations peuvent être multiples, l’acousticien peut le déterminer exactement, mais l’essentiel en musique, c’est que le morceau puisse être reconnu comme identique. »

Concernant la musique assistée par ordinateur (M.A.O.) voici simplement une liste des logiciels les plus connus :
  • Ejay : sûrement le plus connu du grand public, il est d'une piètre qualité, mais peut permettre une découverte ludique de l'assemblage de boucles superposées.
  • Wired : logiciel libre, prévu pour les amateurs et professionels, il rivalise avec la plupart des logiciels.
  • Fruityloops : c'est un séquenceur d'entrée de gamme, plutôt facile de prise en main, mais qui permet malgré tout la création de vrais morceaux de musique. Il est considéré par le milieu musical comme un logiciel 'semi-professionnel'. Fruity Loops ('FL' pour les intimes) est compatible avec la technologie des vst.
  • Reason : ce logiciel est lui aussi doté d'une interface facile, à l'instar de Fruity Loops. Il ne possède pas la technologie des vst mais compense ce manque par la qualité de ses instruments livrés de base.
  • Logic Pro : La référence sur Macintosh, il est assez difficile de prise en main mais possède toutes les qualités d'un séquenceur de haute qualité, à noter cependant l'arrêt des mises à jour pour les utilisateurs de PC.
  • Cubase : ce logiciel est la référence sur PC, c'est un séquenceur, mais qui relie aussi l'environnement hardware directement en son sein. Reason peut être utilisé en complément de Cubase pour former un outil très performant. Ce logiciel est très utilisé, et demande une bonne somme de connaissances pour être utilisé correctement.
  • Protools : nettement plus professionnel (et donc cher), il permet une bonne gestion en studio. Mieux vaut avoir de solides bases avant de se lancer dans la composition avec un tel outil.
  • Buzz : son grand avantage est d'être totalement gratuit. Basé sur un système de machines internes émulant synthétiseurs et effets, il inclue, en outre, la technologie des vst, mais peut se révéler très gourmand en ressources système. Son ergonomie n'est pas des plus agréables, et il peut se révéler instable; le développement ayant été abandonné par son créateur, Arguru, de nombreux bugs persistent. Néanmoins, ceux-ci étant liés à certaines machines non finalisées, il est possible de les éviter. De plus, BUZZle, remake de Buzz, aujourd'hui en béta, est très attendu par les utilisateurs de Buzz.
  • GarageBand : développé par Apple Computer et tournant sous Mac OS X est un séquenceur à boucle assez simple d'utilisation qui supporte le MIDI et la creation de podcast. Peu cher et de série avec iLife sur tout les nouveaux Macintosh, il est idéal pour se familiariser avec la MAO et partir sur de bonnes bases (effets, mix , arrangements ...)
  • VirtualDj : développé par Atomix Production, il permet de mixer son et vidéo en même temps. Il permet également de mixer ses différents fichiers musicaux par l'intermediaire d'une platine vinyle via l'utilisation d'un vinyl timecodé.
  • Samplitude
  • Ardour, séquenceur plus ou moins équivalent à Cubase. Il s'agit d'un logiciel libre fonctionnant sous GNU/Linux.
  • Hydrogen, éditeur de boucles de batteries (patterns). Il s'agit d'un logiciel libre fonctionnant sous GNU/Linux.

The Chemical Brothers

Biographie:
Sous le nom de Chemical Brothers se cachent seulement deux hommes, Thomas Owen Mostyn Rowlands et Edmund John Simons qui se sont rencontrés en 1988 à l'université. Leur histoire a commencé lorsque qu'il format un groupe au nom de "Ariel" avec des potes de lycée. Il sortirent un premier single "Sea of Beats". Ils continuèrent à sortir des titres avec Ariel "Mustn't Grumble", "Rollcoaster", mais Tom et Ed étaient DJ dans l'âme avant tout et commencèrent à jouer en club. En 1992 ils deviennent les Brothers et sortent "Song to the Siren" mais le talent des Brothers se dévoila en 1994 avec le monument d'électro "Chemical Beats". Seulement en 1995, les Dust Brothers n'ont pas apprécié que Tom et Ed utilisaient le nom de Brother donc ils se renommèrent en Chemical Brothers et sortent par la même occasion leur premier album chez Virgin Records "Exit Planet Dust". Depuis les Chemical, au fil des albums, se sont longtemps imposés parmi les chefs de fil du mouvement électro avant de perdre un peu de leur superbe ("Push the button"). En mélangeant Rock, Techno et Hip-Hop, ils sont désormais respecté par tous dans le milieu. Ils ont à leur actif bon nombre de remixes (Prodigy, Moby ...) et autres participations à des BO de films. Amis et quasiment mentors de Fatboy slim, les Chemical brothers influencent des centaines d'artistes.
Discographie:

Single:

7/21/2006

Korg esx 1

Je vous en reparle encore mais c'est parce que je viens de la recevoir, je l'ai, elle m'appartient enfin. Si vous saviez ce que peux faire cette machine aussi bien en composition qu'en live accompagnée de platines et autres machines fantastiques. Des que je saurais bien m'en servir (rdv dans quelques mois!!!) je diffuserais sur la toile des mix, des morceaux et des lives faits avec elle. Ci-dessous, quelques photos qui ne servent a rien mais qui me permet d'exprimer ma joie!!!
7/19/2006

Zirio Dj Set

En écoute: un vieux mix que j'ai fait avec une mk2 et virtual.
7/16/2006

Les Ziris

Ci-dessus le lien vers le site des Ziris avec nos compos personnelles.
Des morceaux en écoute plus leurs descriptif.
Enjoy!
Les Ziris
7/12/2006

Techno d'aujourd'hui

Quand on dit "Techno" a quelqu'un,une réponse tres fermée nous saute a la figure en general: "Rha j'aime pas ca c'est toujours boum boum boum!!!"... Premierement, avant de dire une telle chose, il faut se poser la question a savoir, ais-je écouté la vraie techno ou celle qui fait boum bass boum bass? Quand on écoute la techno de nos jours la plupart des morceaux sont construits pour etre mixé et donc sur de longues mesures (~8/16 mesures;6min minimum environ), ce qui peut, je vous l'accorde paraitre un peu répétitif pour certains. Mais de plus en plus d'artistes font vivre leurs "compositions mixables" en leur attribuant de multiples variantes tout au long de leur lecture. La techno a évolué comme beaucoup de styles musical; je m'en rappelle encore a l'époque ou j'ai plongé dans ce millieu, j'avais alors entre 9 et 10 ans et je passais du primaire au collège. A cette époque, nos sens vibraient sur des sons tels que "Technotronic-Pump It Up (The sequel)" ou encore "Carl Cox-Acid Charge" (oui ca fait longtemps que je le connais!!!). Maintenant la "Techno moderne" (si je peu l'appeller ainsi) se rapproche plus de branche Tekhouse ou Tribaltek et la puissance qu'elle dégage est plus aggressive.
Je vous donne un lien vers un site pour que vous puissiez écouter un tres grand nombre d'extraits de toutes les sous-catégories du millieu Techno: par ici pour les curieux.
Enjoy!
7/11/2006

Spiderman 3

Bon c'est juste pour les fans de comics, Spiderman 3 arrivera en mai 2007 (aux etats unis je crois).
Bien plus sombre en apparence que les précedents, Sam Raimi retrouve sa corde pour des scènes plus "films d'horreur" (Evil Dead...). Spiderman 3 aura de nouveaux ennemis tels que Sandman ou encore Venom (en tout cas ça y ressemble). Bien voila quelques images pour vous faire saliver!!!
Quelques liens vers des images:
 
Liens mort? laisser moi un com.
7/3/2006

Ps:Danger alcool

Raziel j'ai lu ton commentaire tres touchant. Je tiens donc a faire partager aux gens le fait qu'il n'y a pas que l'alcool comme substance dangereuse. Toute substance considérée comme de la drogue est dangereuse pour soi et pour autrui. Soyez raisonables les gens, sérieusement, calmez la dose!!! Soyez un peu responsable...c'est tout ce que l'on veut... Merci d'avance..
6/30/2006

Danger alcoolisme

Je sais que cet article n'a rien a voir avec le theme de ce site mais je suis tellement contre l'abus d'alcool que je tenais a faire partager cette histoire qui m'a profondement choqué.

Pour certains il s'agit peut etre d'un simple coup monté pour la prévenntion routiere, pour d'autres cette histoire est vraie; dans les deux cas...cela fait peur.

Jacqueline SABURIDO - 19 septembre 1999, avant son accident
Voilà Jacqueline SABURIDO, le 19 septembre 1999

 

 

SABURIDO : Jacqueline et son père
Elle et son papa (M. SABURIDO) en 1998.

 

Jacqui SABURIDO (victime de la route) au Vénézula
Jacqueline en vacances au Venezuela.

 

SABURIDO Jacqueline à 6ans
Jacqueline Saburido le jour de son anniversaire à 6 ans

 

Jacqi (la victime de la route) avec ses amis
Une soirée entre amis.

 

Voiture accidenté de Jacqueline,un jeune conducteur de 17 ans avait bu
Et voici ce qu’il reste de la voiture accidentée de Jacqueline. Elle a été fauchée par un étudiant ivre de 17 ans alors qu’elle rentrait chez elle.
Cet étudiant avait bu. C’était en décembre 1999.












ATTENTION PHOTOS CHOQUANTES























ATTENTION PHOTOS TRÈS CHOQUANTES























 

 

Attention : photo choquante d'une jeune fille accidentée de la route
Après l’accident, Jacqueline a du subir plus de 40 opérations

 

Visage défiguré à cause d'un conducteur ivrogne 
Jacqueline a été trouvée dans sa voiture en feu. Son corps fut brûlé vif en moins de 45 secondes

 

Jacqueline quelques mois après son accident de voiture
Jacqueline avec son papa en 2000.

 

Voici les soins que lui apporte son père
Pendant les soins.

 

3 mois après l'accident, les brulures restent
3 mois après l’accident

 

Quelques gouttes pour pouvoir garder les yeux ouverts
Elle a besoin de gouttes occulaires pour pouvoir garder les yeux ouverts.

 

Voici le conducteur qui avait bu de l'alcool et qui a ruiné la vie de Jacqui
Maintenant, à l’âge de 20 ans. Il ne pourra jamais se pardonner d’avoir roulé ivre 3 ans plus tôt.
Il est conscient d’avoir gâché la vie de Jacqueline

 

L'alcool au volant : quand il ne tue pas, il détruit toute une vie

Tout le monde ne meurt pas dans un accident de voiture.

Cette photo a été prise 4 ans après l’accident de voiture et Jacqueline est toujours soignée. 60 % de son corps a été brûlé.  

Je suis conscient que ces photos peuvent choquer, mais l'alcoolisme est une véritable maladie, une dépendance, mais sur la route, c'est une arme : protégeons nos enfants et nos proches.
L'histoire de Jacqueline aurait pu être la mienne ou la votre. Sécurité routière : changeons.

6/22/2006

Booster blog

Pour faire connaitre votre blog aux yeux du monde.

Culture Hard

La Techno hardcore était la branche la plus radicale et dure de la techno avec un rythme beaucoup plus rapide (170-220 BPM en général) et des basses et des aigus plus puissants. Elle était aussi plus proche des genres musicaux de l'indus et de la musique expérimentale que les autres genres de la musique techno. La définition de hardcore, soit "noyau dur", représentait à l'origine un certain jusqu'au-boutisme menant à des expérimentations proches de celles conçues par le courant de la musique industrielle. Durant les rave des années 90, on reconnaissait le son du hardcore car il se démarquait du reste de par sa violence extrême, le public disait alors que c'était du hardcore car l'ambience devenait quasiment intenable pour beaucoup. Cette notion s'est malheureusement perdue au fil du temps. De nos jours, le hardcore en France n'est plus qu'un mot galvaudé que l'on colle à un son de hardtechno comportant des sons graves où l'usage de la saturation remplace un peu trop facilement ce qui devrait être un vrai travail sur les harmoniques, en bref un son beaucoup plus facile d'approche pour le grand public, d'où l'"explosion" de ce que l'on nomme hardcore. Le vrai hardcore n'a jamais explosé et reste un mouvement underground totalement absent des grandes fêtes commerciales, à quelques très rares exceptions près. (Zone Libre festival)

 

Les origines (1990-1993)

Le hardcore est né au début des années 1990. Au départ très influencé par la jungle, le breakbeat, la trance et le mellow, ce n'est qu'en 1992 qu'il se détacha de tous les autres styles existants par la rapidité de son rythme et la puissance des basses utilisées (souvent celles d'un Roland TR-909 et/ou Roland TR-808 poussés à l'extrême, auxquelles on ajoute une distorsion très forte). Le premier titre qui s'est revendiqué hardcore est We have arrived de Mescalinum United, diffusé par le premier label hardcore créé : PCP (Planet Core Productions).

C'est à cette époque que des groupes de DJ / producteurs qui auront par la suite un succès international comme Thunderdome(appartenant maintenant au groupe Universal Music Group) ( Dj Promo, Neophyte ) ou des pionniers comme DJ Rob et DJ Paul commencent à se faire connaître aux Pays-Bas (Rotterdam en particulier), en Belgique et en Allemagne. De l'autre côté de l'Atlantique, à Detroit et à New York, le style se développe peu à peu sous l'influence d'artistes comme Omar Santana ou Lenny Dee.

Beaucoup d'artistes provenant du Hip-Hop (notamment Mc Drokz) et du drum'n'bass prendront le train en marche. Jusqu'en 1994, le hardcore est encore peu divisé en sous-genres. Néanmoins, le style envahit peu à peu l'Europe, puis les États-Unis et se diversifie.

LES DIFFERENTS STYLES:

Le Gabber (1994-1998) et le Real Hardcore (1994-?)

Le mot Gabber (qui a ensuite dérivé en Gabba) provient de l'hébreu et signifie « ami » aux Pays-Bas. Le Gabber est plus axé Happy, tandis que le Real Hardcore est composé d'artistes restant accrochés à la ligne directrice du hardcore originel. On peut citer notamment Liza N'Eliaz, Lenny Dee, Laurent Hô, Manu Le Malin, Psylocke. Les Hollandais sont quant à eux assez divisés sur la question. 3 Steps Ahead, Dj Promo, Gizmo ou encore Rob Gee vont même jusqu'à mélanger ces deux styles. Néanmoins, dans le fond ces musiques se rejoignent et il est parfois difficile de faire la part des choses.

Le point commun de ces deux styles est un profond mépris pour la dance et la trance, considérées comme peu innovatrices et très commerciales. De nombreux morceaux Gabber évoquent cette rivalité, le plus connu étant Meet her at the Thunderdome de DJ E-rick&Tactic en réponse à Meet her at the love parade de Da Hool.

Le Gabber disparaît vers 1998-1999, notamment parce que le style n'évolue plus, mais aussi parce que la relève arrive avec le Hardstyle. C'est aussi à cette époque la fin des deux compilations annuelles de Thunderdome (bien qu'ils aient sorti des compilations après 1999) , qui laissera la place à Masters of Hardcore, dans un style bien plus dur.

Le Happy Hardcore (1994-?)

Le Happy Hardcore est style musical qui refuse le côté dark et minimaliste des productions hardcore. Mélange de dance et de techno hardcore, il tire aussi ses origines de la jungle et oscille généralement entre 140 et 180 BPM (Flowers need the rain de Stealth en est une notable exception avec 220 BPM). Ce style est surtout populaire dans les pays anglo-saxon, aux Pays-Bas et au Japon. Au Royaume-Uni on appelle ce style tout simplement Hardcore, d'où une grande confusion parmi les amateurs de techno hardcore.

Aujourd'hui la scène Happy Hardcore est intégrée dans le mouvement UK Hardcore, tant la différence entre les deux styles était difficile à faire au fil des années. Néanmoins certains artistes comme Brisk, Storm et Stealth revendiquent encore haut et fort leur appartenance au Happy Hardcore.

Les productions sont pour la plupart originaires du Royaume-Uni, à quelques exceptions près, comme les allemands de Dune (Are you ready to fly, Rainbow to the stars). En Espagne, c'est la discothèque Xque qui va populariser ce style en l'associant à la makina.

Le Speedcore ou la Terror

Le speedcore est le style le plus dur de la techno hardcore. Il se caractérise par un très fort BPM (minimum 220 BPM, plus souvent 300-350 BPM, rarement plus de 1000 BPM) et marque un certain retour vers la musique industrielle : expérimentation, bruitisme, anticonformisme, volonté de faire de l'anti-musique et de choquer les auditeurs.

Les styles qui se rapprochent grandement du Speedcore sont l'Extremcore, lorsque les morceaux Speedcore depassent les 1000 BPM, le Terrorcore aux Pays-Bas, nommé ainsi à cause du sentiment de terreur qui se dégage des morceaux ,aussi nommé par d'autres noms plus rares(Evilcore, Deathcore, Doomcore) et le Noisecore, un style bruitiste decrit plutot comme de l'anti-musique. Tout ces style sont très peu dansé, et souvent les fans se limitent à bouger la tête, d'où le fait qu'on les appelle souvent headbangers.

La "créatrice" de ce style est Liza N'Eliaz qui fut d'ailleurs surnommée « La reine de la terreur » ou encore « La mamie de la terreur » (elle était en effet la plus vieille productrice de Hardcore, ayant eu 40 ans en 1998). Le style, originaire de Belgique et d'Allemagne s'est vite répandu, surtout au USA et en France, même si la scène speedcore est composée d'artistes provenant des quatre coins du globe.

On retrouve les instruments typiques de la scène Real Hardcore : le Roland TR-909 ou autre boîte à rythme très ressemblante, les synthétiseurs, les filtres audio. A celà s'ajoute assez souvent la guitare électrique, des voix provenant souvent de films d'horreurs (cris de terreur...) et l'application de la distorsion à l'ensemble des instruments . Tout cela donne une musique bruitiste, d'où le fait que certains préférent noisecore à speedcore.

Le speedcore a un seul sous-genre, dont l'existence est assez contestée : l'extratone, qui qualifie les morceaux faisant plus de 1000 BPM.

Artcore, Darkcore

Ruffneck se réclame de la création de ses styles. Suite à la banqueroute de son ancien label, il recrée deux entités. La première, Supreme Intelligence, regroupe des artistes de Darkcore, dont les fameux Endymion, un style se rapprochant du Terror mais à un rythme plus proche du hardcore original. Beaucoup se réclament du second, Gangsta notamment qui dit produire du artcore, le artcore serait la relève du gabba, plus sombre, avec notamment DJ Nosferatu. Le mot Artcore est galvaudé car il est très utilisé dans la scène, depuis des années, pour beaucoup de styles de hardcore créés par des artistes très différents. Le mot Art est beaucoup trop généraliste pour pouvoir s'appliquer à un seul artiste ou un seul mouvement.

Frenchcore

Le Frenchcore est un style qui s'exporte peu en dehors des frontières françaises. Hardcore se voulant quasiment uniquement industriel, crée par le groupe micropoint (duo composé de DJ Radium et d'Al Core), ce style a très peu évolué, se voulant même parfois rébarbatif et peu innovant. Ce style a tendance à s'ouvrir à d'autres influences comme la fusion rock hardcore/techno hardcore représentée par les groupes Fast Forward , Palindrome, ou encore moshpit.

Doomcore ou Nordcore

Le doomcore est une variante beaucoup plus lente : elle ne dépasse en général pas 130-140 bpm et se caractérise par une ambiance très lourde. L'aspect dark rejoint alors le minimalisme pour fonder une musique pessimiste et réverbérée, à la fois martiale et mélancolique. Ce courant semble s'être en partie développé dans le sillage des productions de Marc Acardipane et Miroslav Pajic (dit Miro) sur leur label Cold Rush, subdivision de PCP (Planet Core Production) qui posèrent les bases d'un hardcore qui tire sa dureté de l'atmosphère des morceaux et non de la vitesse ou du bruitisme. Le clan Nordcore, basé à Hambourg, a aussi été une influence majeure pour le style, bien qu'évoluant à des tempos beaucoup plus élevés. En France c'est surtout le dj Manu le Malin qui lui a donné une visibilité.

Quelques noms d'acteurs de la scène hardcore oeuvrant exclusivement ou fréquemment dans le genre : Fifth Era, DJ Darkside, Zanthrax, Hibou, Moleculez, Dr Macabre, Dr Strange, Dark Invaders, les labels EBE et Black Monolith, le collectif londonien Crossbones...

Même s'il compte un solide noyau dur de supporters, le courant reste très sous-exposé à cause de son caractère moins immédiatement festif, voire même glauque. En revanche de nombreux producteurs en vue intègrent des élements « doom » dans un hardcore/gabber plus accessible (par exemple The Outside Agency, Ophidian ou The Amageddon Project). Il est donc aussi possible de considérer le doom comme une atmosphère, un esprit, plutôt que comme un genre bien précis.

 

La scène hardcore française

 

La scène hardcore française a été particulièrement créative des années 1997 à 2001, mais paralellement c'est à cette période que le hardcore a perdu de son sens.

Ce genre musical a trouvé, au sein du mouvement Free party grossissant, un public avide et de nombreux artistes se sont essayés au style. Parfois issu de Sound system, ces derniers ont vu leur popularité s'accroître à mesure que la récupération du hardcore se faisait une place dans le monde de la tekno. On pourra en citer quelques uns parmi les plus connus comme :

  • Manu Le Malin ,
  • Radium + Al Core [Micropoint] ,
  • Torgul ,
  • Speedyq's ,
  • Armaguet Nad
  • Tieum ,
  • Joshua ,
  • Laurent Hô ,
  • Matt Fraktal ,
  • Mouse / No Name ,
  • La Peste ,
  • les Budburnerz ,
  • Fantom + crew Teknomad ,
  • Helius Zhamiq + crew K-Bal ,
  • Ybrid + crew Ark-Aïk …

On peut mentionner les labels hardcore français suivant:

  • Anticore
  • Audiogenic (regroupant Psychik Genocide, Neurotoxic, Arena, Dead End Records...)
  • Beast
  • Bloc 46
  • Contrarotative
  • Epileptik
  • Epiteth
  • Explore toi
  • Gti
  • Go More Core
  • Gwakai
  • Hangars Liquides
  • H.I.V.
  • Ka-Ni-Bal
  • Ks
  • No Teck
  • Sans Pitié
  • Tchernobeat
  • Xmf ...


Les labels francais les plus limités sont ceux de Armaguet Nad comme:

  • Komum
  • S.o.D.o.M. (250 copies)


et ceux de Micropoint comme:

  • Dead End Limited (trés recherché limité 150 copies)

Le Hardcore de nos jours

Cependant, depuis 2002, on constate un essoufflement du mouvement, le style musical tournant en rond et s'auto-caricaturant à qui mieux mieux. Mais certains artistes restent toujours dans la même vague ( le hardcore "old school" )qui reste la vague la plus appréciée et la plus vendue. Proportionnellement, la récupération de l'étiquette hardcore connaît de plus au plus de succès commercial en France.

Aujourd'hui, les groupes de DJ les plus connus sont Masters of Hardcore, Thunderdome ou encore Rotterdam Terror Corps. Les DJ les plus influents sont originaires des Pays-Bas, d'Italie, de Belgique, d'Allemagne, de France et de la Suisse. Le style musical Hardcore a influencé le style vestimentaire des adeptes du genre. Des marques telles que Lonsdale, Pit Bull, Fred Perry ou encore Australian ont commencé à être vendues un peu partout.

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil

Electromind 2006

L'année passée surgissait dans le PFF (Paysage des Festivals Français) un nouvel arrivant basé à Montpellier: Electromind. Ayant marqué bon nombre d'esprits, les organisateurs, fiers de leur succès, remettent ça cette année. 

Cette deuxieme édition se déroulera en 2 parties: Un festival "Off" (gratuit) du 19 au 21 Juillet dans les plages, bars et club du littoral montpelliérain et un festival "In" en plein air, le 22 Juillet à l'espace Grammont (70 000m2).

Avec plus de 100 Artistes (DJ, MC, Lives, VJ confondus), Electromind s'impose comme l'un des événements les plus imposants de l'été 2006.

Au programme:

DJ’s

  • Richie Hawtin (CA)
  • Dave Clarke (UK)
  • Ellen Allien (ALL)
  • Andrew Weatheall (UK)
  • Manu le Malin (FR)
  • Heretik team (FR)
  • Narkotek team (FR)
  • Andy C. (UK)
  • Aphrodite (UK)
  • Hype (UK)
  • Fresh (UK)
  • Elisa do Brasil (FR)
  • Robert Drewek (ALL)
  • Gallou aka B-process (FR)
  • Real-6 (FR)
  • Willy (FR)
  • Key (FR)
  • Vin'Z (FR)
  • D'Jamency (FR)
  • Meda (FR)
  • Mekanic's (FR)

MC’s

  • Dynamite (UK)
  • Daddy Earl (UK)
  • Loop (FR)

LIVES

  • Alter Ego (ALL)
  • Technasia (FR & CHI)
  • Joris Voorn (HOL)
  • Trentemøller feat. dj T.O.M. (DEN)
  • Anthony Rother (ALL)
  • Radium (FR)
  • Heartthrob (USA)
  • Future Prophecies (NOR)
  • David Carretta (FR)
  • IT (USA & FR)
  • 8.5 (FR)
  • Wladimir (FR)


VJ's

  • Le Collagiste (FR)
  • Tofsan (FR)
  • JuLie mEitZ (USA)
  • zedXray (FR)
  • HpNotiK (FR)
  • Ma'' (FR)
  • Zéro (FR)
  • BomBaKlaK (FR)
  • piXray (FR)
  • eM°Tv (FR)
  • Citron Rouge (FR)
  • yRoYtO (FR)
  • Le Branchu (FR)
  • kaXray (FR)

Special Hip-Hop Stage

  • Dj Muggs vs The Genius GZA (USA) - Grandmasters
  • Slum Village live (USA)
  • Dj Faze (FR)
  • Dj Did (FR)


Entrée du festival In: 29€ en prévente / 35€ sur place

6/17/2006

Merci

Merci a tout ceux qui me félicitent pour mon blog, leurs commentaires valorisants sont une reconnaissance pour mon travail éffectué.
Ceci n'est pas une incitation a laisser plus de com (ce n'est pas l'esprit de ce blog), mais simplement un remerciment a vous tous.
Merci encore.
6/15/2006

Israël en trance!!!

Je viens de voir un reportage sur les trances parties organisées illégalement sur les precieuses terres d'Isrël.
Les pauvres organisateurs ont meme essayer de monter une association "Peace & Love", chose faites...pendant un moment... Après de nombreuses tentatives d'organisations de soirée plus ou moins réussies pour certaines dans des lieux éloignés de toutes civilisations (enfin...pas toutes éloignées!), après de nombreuses amandes et des dettes a pleuvoir, "Peace & Love" finit par s'éteindre...du moins le local. L'âme y était toujours, les moyens se sont tout de même affaiblit. L'histoire finit plutot mal pour un des membres qui finit emprisoné aux Etats Unis pour avoir essayé de passer de la drogue. L'autre reprend ses anciennes activités d'animateur de soirées (mariages...etc); c'était plutot triste de le voir danser sur de la trance et de la techno tout au long du reportage quant au final, on le voit effectuer une chorégraphie de groupe un peu ringarde (un peu "eurovision" sur les bords...).
En conclusion, ce refus qu'avait l'etat envers ces soirées étaient l'échange de toutes sortes de drogues qui depuis quelques années tuaient pas mal de jeunes israéliens. Mais de la a arrêter des jeunes menottes aux mains...on se demande si il n'y a pas un peu d'abus de pouvoir. Quand on voit ce que subissent les gens dans ce pays, je pense (c'est un avis personnel) que l'etat devraient les laisser un peu profiter de la vie et que les jeunes devraient se montrer plus raisonable quant a l'usage de drogues, quelles qu'elles soient.
Bref, ma plus grande surprise fut que la trance était LA musique du pays!!!
 
Un peu de culture trance israëlienne pour finir:
En 1988, en raison du changement des lois et de la situation politique à l'État d'Israël, de nombreux Israéliens ont pu faire des voyages en Inde pour la première fois. Nombre d'entre eux venaient de finir leur service militaire et désiraient prendre des vacances. Les plages de Goa étaient une destination habituelle. Beaucoup d'entre eux sont revenu de leur voyage en rapportant des enregistrements du nouveau style de musique. En se développant le plus souvent séparément des scènes d'ailleurs, les DJ israéliens sont apparus en jouant leurs propres dérivées du son. Parmi ceux-ci sont Avi Nissim et Lior Perlmutter (SFX et plus tard, Astral Projection), Har-El Prussky et Miko (California Sunshine), Guy Sebbag, Avi Algranati (Phreaky, Space Cat) et Ofer Dikovsky (Oforia). Il y a aussi des labels israéliens qui se sont formés dont Melodia Records, Trust In Trance, Phonokol et Krembo Records. Avec l'apparition de nouveaux artistes innovants tels que Infected Mushroom, la trance psychédélique a pris une grande part dans la culture à Israël, plus que dans n'importe quel autre pays du monde.
 
Ps: Les Djs Israéliens ont d'ailleurs remixés quelques chansons traditionelles de leur pays dans des versions trances qui étaient bien marrantes!!!
 
 
6/5/2006

Info

Nouveau Mix Electro-Tek sur WE LOVE TECHNO 2 avec sa playlist complète.
Enjoy!!!

Grosse tête?!!

Alors que son dernier morceau sort en série limitée on pourrait penser qu'il doit etre le m